Trop de temps s’est écoulé depuis le dernier billet… L’occasion d’évoquer les Naïve New Beaters (NNBS), un groupe rock-électro-rap (!) français très rafraichissant influencé par… la Californie qu’ils disent (!bis) qui bouscule gentiment la planète musicale franco-française. Un peu à l’image des tout débuts de… zut… euh… bin merde… Je ne retombe plus dessus tellement ca date… Comme quoi il était grand temps ! Un nouveau beat naïf donc ? Uhu… hum, désolé… Quoi qu’il en soit, ils sont dans le buzz du moment sur le net : Pixels
Et surtout, ils seront présent au Welcome Spring Festival de Louvain-La-neuve ce 21 avril… !
Gros coup de gueule sincère à ses parents ? On en sait foutrement rien. Mais c’est foutrement bien écrit. Des phrases qui fusent sans queue ni tête. Qui mettent le doigt là où il faut. Brut de décoffrage. Sans vulgarité mais avec un rien d’insolence. Un texte personnel, mais pas trop pour qu’on puisse s’y identifier, en partie. Une ode aux regrets. Aux actes manqués de notre éducation.
Contraction du nom de ses deux acolytes, Mike Bird et Dave Pen (David Penney), BirdPen est sans conteste une petite formation mais avec un putain d’immense talent ! Dire qu’il y a du Archive dans leur musique est assez axiomatique dans le sens où Dave Pen n’est pas moins l’un des quatre chanteurs d’Archive (jusqu’à présent du moins) justement, mais c’est loin d’être une raison pour leur enlever du mérite. BirdPen se distingue par une musique aux compositions plus clairs et moins obscures (Ha Ha). Plus simple, certainement mais pas plus simpliste. Frôlant tantôt vers le rock progressif, tantôt vers de la pop sucrée, il est toujours agréable d’entendre cette voix sans toujours vouloir la comparer à Craig Walker (ex-chanteur personnellement très regretté d’Archive). Une formation à suivre de près…
Je découvre Martina Topley-Bird lors de la première partie du concert de Massive Attack… et même mieux, elle fait intégralement partie de la tournée actuelle des précurseurs du Trip-Hop. Son interprétation de Teardrop était tout simplement magnifique. Mais il faut tout de même savoir qu’elle a déjà une belle carrière artistique derrière elle; elle participa au premier album solo de Tricky en 1995… et même mieux, elle a eu un enfant de lui. Bref, Martina Topley-Bird et Massive Attack, c’est déjà, indirectement du moins, une longue histoire étant donné que Tricky participa au début de la formation Bristolienne. Quoi de plus normal donc que la musique de Topley-Bird ait des influences électro qu’on ressent surtout en live où, avec son seul acolyte ninja, fourmille mille et un petits détails sonores. Et même mieux, il suffit d’écouter Baby Blue pour que le refrain vous reste en tête pendant un certain long moment.
Découvert en live lors de leur concert du 28/10/2009 à la Rockhal, ce putain de nouveau morceau très lent accroche tout de suite l’oreille et nous projette sur une autre planète avec une ambiance complètement irréelle. Et en live… j’aurais presque fait dans ma culotte.
Ca fait quoi ? Dix jours ? Dix jours que j’essaie de mettre par écrit mon ressenti sur Koudlam, mon gros coup de cœur du moment, sans y arriver… Frustrant. Une musique celesto-psychédélo-électro cosmique (ce n’est pas tous les jours qu’un nouveau genre musical apparait). C’est tout ce qui me vient. Ca veut tout dire et rien dire à la fois. Le reste se passe ailleurs, près de la vérité…, loin des mots. Alors le plus intelligent c’est peut-être simplement de se taire pour juste écouter la musique en observant intensivement la tête décapitée du Dieu Maya (?) qui semble invoquer le cosmos, en espérant tout de même que cela ne porte pas préjudice. Vous êtes prévenu…
Pour tous ceux qui ont vu RocknRolla et son générique d’intro, les premières notes de musique de ce titre restent irréversiblement gravées dans la mémoire… même si le film en lui même ne comble pas toutes nos espérances. Quoi qu’il en soit Black Strobe, plutôt habitué à faire de la musique electro, interprète ici, avec beaucoup d’inspiration et en ajoutant une sacré dose d’énergie, le morceau blues/rock de Bo Diddley.
Et pour les gens qui posent la question, voici l’intro du film Rocknrolla qui définit précisément ce qu’est un Rocknrolla et surtout, mon frère, comment le devenir :
Excess de Tricky, un morceau d’une atmosphère lourde et en même temps très belle. Je ne sais pas s’il existe une catégorie de musique pour ce genre d’artiste mais on s’en fout finalement. A découvrir absolument.
Encore une fois, rien de bien méchant. Juste une sorte de journal de bord musical. Partager mes goûts musicaux par l'intermédiaire du net et ses multiples facettes multimédia qu'il propose. Ce serait bien dommage de ne pas en profiter...
Tous à vos casques et trouvez moi ce putain de jack !